Les LEDs continuent leur conquète du pays des LJ, y compris pour les DJ mobiles, voire pour à la maison. LEDJ commercialise deux nouvelles lampes par avec cette technologie, comme les pars traditionnels d’antan. Le LEDJ-56 est le petit frère du LEDJ-64, mais il n’y a pas tellement de différence quant à la luminosité entre les deux. La qualité est vraiment époustouflante. Mais j’anticipe sur l’article…
ARCHITECTURE
Nous avons donc reçu à l’essai deux armatures différentes, une 64 en noir mat, et l’autre, la 56, en gris argenté. Les deux modèles sont disponibles dans chacune de ces deux finitions. Elles sont construites en aluminium solide, et disposent du support de suspension classique. Le LEDJ-56 est composé de 108 LEDs ultra-bright de 10 mm, soit 36 rouges, 36 vertes et 36 bleues. Le LEDJ -64, quant à lui, comporte 183 de ces LEDs, 60 rouges, 60 vertes et 63 bleues. Les LEDs semblent plus grandes et plus robustes que celles des modèles que j’ai vu autre part, mais il n’y a toujours pas de capot de protection pour ces diodes. Une expérience antérieure m’a démontré que ces petites LEDs sont fragiles et peuvent casser facilement, ce qui est regrettable pour la longévité et la qualité.
Les dimensions et le poids de la LEDJ-56 sont 275 x 230 x 210 mm pour 1.2 kg. Le LEDJ-64 est un peu plus volumineux et plus lourd : 290 x 230 x 220 mm pour 2.0 kg.
CONNEXIONS
Sauf la taille, l’arrière des deux pars est identique. En plus des XLR DMX in et DMX out, on retrouve bien entendu le câble d’alimentation, un bouton assez dur pour la sensibilité et les dipswitch pour l’addressage DMX ou pour le choix des programmes en mode stand alone. On retrouve bien entendu le porte-fusible, avec un fusible en verre de 20 mm 1 A rapide.
NOTICE D’EMPLOI
Deux manuels A4 identiques, sauf bien sur les caractéristiques techniques des deux armatures. On y retrouve toutes les informations utiles, le texte est imprimé en grands caractères, les tableaux DMX sont claires, et il y a des illustrations là où il le faut.
Tout est clairement expliqué, jusqu’au moment où on arrive à la commande des canaux DMX de LJ. Pour bien suivre ceci, il faut avoir une certaine expérience en éclairage. Ce qui est très intéressant, c’est le tableau reprenant les positions des dipswitch et les adresses DMX correspondantes.
SPECIFICATIONS & ERGONOMIE
Dans l’introduction, j’ai déjà dit que la luminosité des LEDJ-56 et LEDJ-64 est excellente, et qu’il n’y a pas de nette différence entre les deux modèles. Le lecteur attentif aura bien sur remarqué que le LEDJ-64 comporte plus de LEDs que le LEDJ-56, et qu’il couvre une plus grande surface, et donc, qu’il devrait être plus puissant. En vérité, seule la première partie est exacte. Une LED ne peut donner qu’une certaine puissance, même s’il y en a beacoup. La lumière blanche est bien générée, et je suppose que ceci est du à l’implantation progressive des LEDs rouges, vertes et bleues.L’inconvénient des pars à LEDs reste la grande diffusion de la lumière, ce qui empèche un faisceau bien défini, bie que ces appareils-ci s’en approchent bien.
Je me suis bien amusé avec les programmes en stand alone, programmable par les dipswitch. Le choix des couleurs, effet strobo, ou les deux combinés. Et le petit micro intégré qui permet de commander les LEDJ par la musique, il suffit de sélectionner la bonne combinaison des dipswitch et de régler la sensibilité du micro. Et en fin de soirée, pas de misère avec des lampes surchauffées, avec lesquelles il faut faire attention de ne pas se brûler ou de casser une lampe…
BUDGET & CONCLUSION
Le rapport qualité/prix est vraiment excellent et ces appareils sont réèllement à conseiller : faible consommation, 100.000 heures de fonctionnement avant de devoir remplacer, et surtout un bon boîtier avec des grosses LEDs puissantes et très lumineuses, que demander de plus ? De surcroît, la commande est très simple, soit par DMX, soit en stand alone. Restent les prix : Pour 115.36 Euros, vous avez le LEDJ-56, pour 123.63 Euros, on vous remettra un LEDJ-64. Ces prix sont les prix conseillés, hors TVA).